Les Enfants de la Terre, tome 5 : Les Refuges de pierre, Jean M Auel
Éditions Presse de la Cité
647 pages
Résumé :
Passé la surprise et l'émerveillement suscités par Ayla, la jeune
étrangère aux cheveux blonds qu'ils ont recueillie, les hommes du "clan
de l'ours" ont pris peur de ses dons extraordinaires. Parce qu'elle
prétend chasser comme les hommes, parce qu'elle sait rire et pleurer,
éprouve des sentiments inconnus d'eux, parce qu'elle voudrait garder son
enfant pour elle seule enfin, Ayla sera maudite et exilée. "Pars à la
recherche de ton peuple, lui a dit Iza la guérisseuse. Va vers le nord,
retrouve ton clan et un compagnon." Un long voyage solitaire commence,
au bout duquel Ayla rencontre deux jeunes gens insouciants et
aventureux. L'un d'eux est Jondalar. Comme elle, il est blond et ses
yeux sont bleus.
Mon avis :
C'est dans ce cinquième tome, Les
Refuges de pierre, qu'Ayla fait la connaissance du peuple de
Jondalar.
Une rencontre tant attendue qui suit la
même démarche que les précédentes rencontres : Ayla se fait tout
de suite accepter par le peuple qui la vénère, admire son grand
pouvoir... ce qui n'empêche pas quelques rares personnes de la
détester et/ou d'être contre son acceptation.
Auel ne suit pas le même schéma
qu'avec les rencontres entre son héroïne et les autres, elle le
suit à tous les coups. Si l'on prend l'exemple de Loup : les gens
sont (presque) systématiquement effrayé - ce que je comprends - par
ce carnassier, donc Ayla les rassurent, leur demande de tendre la
main pour que Loup la renifle et leur propose de gratter Loup
derrière les oreilles puisqu'il adore ça. (page 404). En trois mot,
du déjà vu.
Je dirais que l'auteure est abonnée
aux répétitions. D'ailleurs, je me demande, selon elle, quel peut
être un critère de qualité d'un roman. L'épaisseur d'un livre
quitte rabâcher les deux tiers du temps ? Non, mais faut qu'on
m'explique parce que là, je ne comprends pas.
Voici quelques exemples :
-Jondalar raconte sa première
rencontre avec des Têtes Plates où il avait dû partager son poisson
avec eux lors de la pêche.
-De nombreuses démonstrations de
l'utilisation de la fameuse pierre à feu.
-Auel explique pour la énième fois le langage qu'Ayla à créé pour communiquer avec ses chevaux et
qu'elle est la seule à comprendre. De même, elle nous répète
comment Ayla à eu l'idée de d'adopter, d'éduquer, de monter sur le
dos de Whinney...
Tout ça pour dire que l'auteure n'est
probablement pas faite pour écrire des sagas. Bon, c'est vrai que je
ne peux pas me permettre de juger surtout sur une seule saga.
Passons aux points positifs. Ah, parce
qu'il y en a ?! Eh bien, oui, on en note quelques uns. C'est le cas
de la découverte d'une nouvelle grotte décrite comme une merveille.
C'était plutôt excitant sauf qu'il ne s'est rien passé avec
celle-ci.
De même, on observe que les
habitations des Zélandonii sont différentes de celles visitées
auparavant. C'est très intéressant, cependant je n'ai pas pris
beaucoup de plaisir à lire ces descriptions comme toutes les
nouvelles descriptions dans la mesure où le roman est trop pesant en
général.
En définitive, ce roman est trop long,
trop détaillé, fastidieux à lire et il n'y a pas vraiment
d'action.
Je tiens à remercier Parthenia pour cette lecture commune. Sans cela, je ne serais certainement pas allée jusqu'au bout.
Je tiens à remercier Parthenia pour cette lecture commune. Sans cela, je ne serais certainement pas allée jusqu'au bout.





